Ouverture de la Biennale

Plusieurs centaines de personnes, tout à la découverte des œuvres, participaient vendredi 24 août au lancement de La Littorale#7. Enthousiasme, étonnement, curiosité et questionnement étaient au rendez-vous de cette édition 2018, baptisée « Chambre d’Amour ».

Depuis le public ne cesse d’arpenter le parcours, baptisé le chemin rose par nombre d’entre eux, en référence aux fléchages aux couleurs de la Biennale, autour des œuvres de Madeleine Berkhemer, Jérémy Démester, Tadashi Kawamata, Grout/Mazéas, Bernhard Martin, Laure mary-Couégnias, Jay Nelson et Rachel Kay, Stéphane Pencréac’h, Remed, Lionel Scoccimarro et Anne Wenzel.

Anglet va donc vivre pendant deux mois au rythme spectaculaire de la Biennale qui s’empare de l’un des lieux emblématiques du littoral, la Chambre d’Amour. Une volonté que le maire Claude Olive a réaffirmée dans son discours inaugural : « l’art ne s’est jamais éloigné du monde. Je pense sincèrement que les créateurs ont beaucoup à nous apprendre, que leur perception sensible et subjective du monde peut nous éclairer, nous aider à mieux appréhender notre temps. Je crois que leur liberté, même si elle nous surprend, nous choque ou nous déroute, est la garantie de notre propre liberté d’esprit. Les artistes sont des vigies, des phares sur l’océan des certitudes ou des préjugés, ils tiennent en éveil nos sens et nos esprits, ils portent la lumière de la liberté”.

Pour ceux qui souhaite découvrir La Littorale#7 de manière approfondie, des visites sont menées tout au long de la Biennale par une équipe de médiateurs expérimentés qui propose différents parcours  en journée, en nocturne et à l’heure du déjeuner sous le mode du dialogue. (Voir la rubrique “visiter”).